
[1] la capitale au nord de l’Inde


Mercredi 23 juin 2010
Mercredi 16 juin 2010
Le week-end dernier, premier de la série des week-end ruraux ( !), a été quelque peu studieux puisque je me suis lancée dans l’origami avec Hélène.
Hélène conte depuis quelques années en pliant, elle est passionnée et le communique bien.
J’ai réalisé 3 modèles, je ne les maîtrise pas encore et donc, je les refais et rerefais.
J’ai dévalisé la bibliothèque et les marchands de papier.
Esther et Tehei s’y mettent (bien obligées sous peine de représailles !), l’appartement se remplit de petits objets en papier...
Cet engouement (un certain que je connais bien pense même acharnement) est motivé par l’usage que je pourrais en faire à Tuttipakam avec les enfants.
Mais chut, il est encore trop tôt pour en parler...
Samedi 5 juin 2010
Quelques photos aussi d’un jardin plus modeste, notre jardin commun de Seyssinet.
Depuis ces photos, il a grandi et verdi, nous avons cueilli des fraises, des radis, une salade et quelques herbes aromatiques.
Ce matin, nous avons acheté des plants d’aubergines et de nouveaux plants de salade.
On est plutôt fier tous les quatre, de notre petit bout de terre cultivée !
Mardi 25 mai 2010
[1] La Méthode Feldenkrais est une pédagogie où les élèves prennent conscience de leur mouvement dans l’espace et dans leur environnement, et des sensations kinesthésiques qui y sont reliées.
Les apprentissages qu’elle permet de stimuler sont variés :
* la recherche d’une organisation plus aisée et efficace pour ses actions, tant dans la vie quotidienne que dans la pratique d’un sport ou d’un art,
* la recherche de souplesse des articulations, de coordination des mouvements, de mobilité de la cage thoracique et du bassin, de flexibilité de la colonne vertébrale,
* l’étude des tensions inutiles et de leur influence sur la respiration, la réflexion...
Du fait de ce spectre assez large, la population pratiquant en France est elle aussi assez variée. Deux groupes sont fortement représentés : les danseurs et danseuses, et les personnes du troisième âge. Selon les centres d’intérêt du praticien, parmi les élèves on trouvera aussi des pratiquants d’arts martiaux, des sportifs, des musiciens, des comédiens, des handicapés...
En général, les praticiens défendent la démarche suivante : on invite l’élève à percevoir si tel comportement habituel et automatique engendre un confort ou un inconfort, voire une douleur. L’apprentissage consiste alors à modifier ses habitudes en vue d’améliorer la qualité et l’efficacité de son fonctionnement. L’objet de la méthode est de permettre à la personne de modifier ses habitudes non pas au niveau verbal et cognitif, mais au niveau de l’organisation sensori-motrice, c’est-à-dire de permettre au système nerveux de décider du geste d’une façon qui convienne mieux.
La plupart des partisans de la méthode Feldenkrais considèrent qu’il s’agit d’une forme d’auto-éducation et de développement corps-esprit, plutôt que d’une thérapie manuelle.
[2] Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne